Foire aux questions


FAQ Thieu Lâm Thanh Son

Nous répondons ici aux questions les plus fréquemment posées par les élèves ou lors des échanges par e-mail.

Nous ne séparons pas les pratiquants par niveaux, si ce n'est pour les activités spécifiques à des connaissances supérieures.
"Il n'y a pas de techniques sécrètes, il y a juste une compréhension plus développée de la technique"
Chacun progresse à son propre rythme même si il est plus stimulant d'avancer en groupe.
Les pratiquants confirmés et les pratiquants débutants auront chacun à apprendre les uns des autres.
Par ce moyen, les pratiquants débutants progresseront plus rapidement et les pratiquants confirmés progresseront également sur leur patience et sur des détails techniques auxquels ils n'auraient pas pensé...

Il n'est jamais trop tard pour vivre.
Bien sûr, il ne faut pas s'attendre (......) aux prouesses physiques d'un pratiquant de 40 ans qui aurait commencé à l'âge de 8 ans.
L'apprentissage se fait dans la régularité, dans le temps, à n'importe quel âge, en écoutant et respectant son corps.
La passion des arts martiaux ne nécessite pas de comparer son parcours à celui des autres.
Il n'y a de compétition qu'avec soi-même dans les arts martiaux traditionnels.

C'est un choix personnel.
Ayant donné des cours pendant de nombreuses années, je me suis vite rendu compte que beaucoup trop de parents se servaient des cours d'arts martiaux comme garderie ou inscrivaient leurs enfants contre leur volonté, sans intérêt particulier pour la pratique.
Pratiquer les arts martiaux doit être un choix personnel, et non, le rêve refoulé des parents.
D'après mon expérience, ce n'est qu'à partir de l'âge de 8 ans qu'un enfant peut accéder à la compréhension du sens des arts martiaux.

L'inconnu fait peur, c'est tout à fait normal.
Faire le premier pas pour passer la frontière demande du courage.
Le principe des arts martiaux est de se dépasser pour progresser, quelque soit le niveau et le nombre d'années d'apprentissage.

Nous ne nous donnons pas en spectacle pendant nos entraînements, mais celui qui veut essayer sera toujours le bienvenu.
Cette façon de procéder apporte plus de sérénité aux pratiquants déjà en place.
Se sentir épié pendant 1h30 est très agaçant pour quelqu'un de complexé, par exemple.
Les curieux de passage sont souvent envahissants et peu respectueux des règles d'un Dojo (Võ Đường en vietnamien).
Ceux qui veulent vraiment trouver une pratique qui leur correspond viennent d'abord aux cours d'essai et s'inscrivent ensuite.

Il est tout à fait possible de débuter en cours d'année.
Il y a un temps d'adaptation pour l'initiation, que ce soit en début ou en fin d'année.
Bien sûr, il est préférable de débuter en septembre pour ne pas ressentir le fait d'être "le nouveau".
L'école prend en compte l'assiduité des pratiquants pour le nombre de places disponibles par rapport à la superficie de la salle d'entraînement. Nous évitons donc les cours surchargés…

L'apprentissage des arts martiaux doit être technique, physique et mental, il est donc impératif d'avoir un partenaire pour pousser l'étude plus loin.
Les cours sont uniquement collectifs, ce qui contribue à former le caractère sociable du pratiquant (nommé frère ou sœur d'armes) et à constituer le bon esprit du groupe, caractéristique d'une école de qualité.

Non, il faut préalablement suivre des cours d'essais, (1 Mois Offert ) afin de savoir si cette pratique et l'enseignement vous conviennent.
L'école prend soin d'accepter des personnes qui méritent d'accéder à l'apprentissage des arts martiaux.
Les cours d'essais permettent également au professeur de savoir si le débutant peut rejoindre le groupe, ou non, pour le bien de l'Ecole.
Celui qui vient pour tester les élèves et le professeur ou seulement combattre et non apprendre à se défendre ou mettre du désordre dans la cohésion du groupe, sera écarté.

Le but des arts martiaux est d'être efficace lors d'une agression, non dans un combat organisé avec des règles et des protections qui dénaturent le coté traditionnel.
L'art martial inculque un travail sur l'égo et l'humilité.
S'entraîner dans le but de gagner des médailles devient l'apanage sportif des arts martiaux modernes.
Cependant, je ne suis pas contre les compétitions pour avoir déjà testé.
Au sein de notre école, nous travaillons souvent les combats souples sans protections, ou avec, pour ceux (consentants) qui veulent combattre plus durement.
Mais nous n'allons pas vers le côté sportif du combat.
Celui qui veut faire des compétitions doit alors bien choisir sa pratique pour ne pas perdre de temps.

Je suis à 100% bénévole dans une Association loi 1901 à but non lucratif.
J'ai mon propre travail à côté de la pratique.
Pour moi, la transmission d'un art ne doit pas être synonyme de profit, car l'enseignement est culturel et éducatif et non professionnel.
J'ai beaucoup entendu de professeurs parler du « nombre de clients » qu'ils avaient…
Je ne supporte pas l'idée d'assimiler un pratiquant à l'argent. Les frais d'inscriptions servent donc à 100% à l'achat du matériel pour l'école, les assurances, le local, etc.

Dans notre école, les passages de grades sont gratuits.
Ils ne sont pas notés et reflètent le travail accompli. Après l'obtention d'un grade, le pratiquant est aiguillé vers ce qu'il doit travailler à l'avenir, et est notifié de ses points forts.

Nos tarifs d'inscriptions sont uniquement à l'année pour éviter le va-et-vient.
La cohésion du groupe est plus importante que le nombre d'élèves. Le but d'une école est de former des pratiquants assidus.

Les cours commencent par un échauffement plus ou moins physique selon les jours, afin de réveiller le corps et surtout pour éviter les blessures.
Tout dépend des cours et de la période de l'année, mais 75% de la pratique se déroule avec un partenaire lors de techniques 2x2.
Le reste du cours se compose, suivant le temps restant, de formes (enchainement de mouvements seul), combats souples, travail de frappes (Pao, raquette etc…), Thái Cực Quyền (Tai Chi Chuan), Khí Công (Qi Gong), assouplissement, danse du lion…

Non, le travail de l'interne est indissociable du travail externe dans notre pratique.
"Un ballon sans air à l’intérieur ne rebondit pas mieux que de l’air sans une enveloppe pour le confiner." (Auteur inconnu)

Il y a une différence entre les écoles modernes et les écoles traditionnelles.
Les sauts périlleux font souvent partie intégrante des écoles modernes. Ces techniques apportées par le cinéma sont le résultat d'un mélange de gymnastique, cascades et techniques de combat.
Cela a pour effet d'augmenter le côté spectaculaire et provoquer l'enthousiasme des plus jeunes (afin d'attirer un nombre d'élèves de plus en plus grand).
Je ne dénigre en aucun cas l'efficacité de telles écoles, moi-même ayant un temps travaillé le côté spectaculaire.
Mais croyez-vous vraiment que les moines Shaolin, du temps de l'époque du Shaolin traditionnel avaient le temps et l'utilité de faire des saltos arrière ? Mais cela est un autre débat...

L'école Thiếu Lâm Thanh Sơn est une association loi 1901 à but non-lucratif.
Notre vocation est de promouvoir la culture du Kung Fu sino-vietnamien, tant sur le plan physique que philosophique, lors d'entrainements communs.
Nous n'appartenons à aucune fédération car je suis opposé à ce qu'une entité extérieure à l'école contrôle la pédagogie et le programme de l'enseignement.
Une personne qui n'a suivi ni mon parcours ni l'enseignement que j'ai reçu n'est pas apte à juger de mes compétences.
"Ce n'est pas aux Poissonniers de contrôler le travail du Pêcheur" ;)

Je ne suis pas vendeur d'arts martiaux, je transmets mon savoir.

L'uniforme fait partie intégrante du pratiquant et symbolise l'appartenance à la même famille martiale.
Une tenue est étudiée pour pouvoir travailler dans les meilleures conditions et éviter ainsi les blessures dues à du matériel non-adapté à la pratique.
Il est de coutûme d'enlever les marques sur la tenue et sur la ceinture pour ne pas exposer les différences de classe sociale.

Cela dépend de chacun.
Il faut avant tout se poser les bonnes questions pour ne pas perdre de temps.
Est-ce que je pratique pour "faire du sport", garder la ligne, devenir Instructeur fédéral, gagner des trophées, faire comme le copain, être rapidement efficace ?..
Orientez vous, selon votre choix, vers des sports de combats ou bien des écoles fédérées (si vous voulez faire de la compétition, avoir des diplômes et des grades reconnus par les fédérations.)
Pour ma part, l'important est de ne pas hésiter à essayer des pratiques différentes jusqu'à trouver celle qui vous correspond physiquement et moralement.
Une fois le style trouvé, il ne reste qu’à bosser avec passion en se donnant des objectifs à court et long termes pour progresser.

Certaines écoles traditionnelles comme la nôtre sont "contre" l'unification des fédérations et le passage de (x) Dan. Les grades et diplômes ne sont valables que dans l'école.
J'ai moi-même passé à l'époque en 2002, une ceinture noire 1er Dan dans une fédération qui a fermé ses portes: la FAMTV (Fédération d'arts martiaux traditionnels vietnamiens).
Des années plus tard, j'ai appris que mon grade fédéral était un Dang (non valable) et non un Dan (grade reconnu par les autres fédérations ).
Bref, après avoir constaté que les fédérations n'étaient ni plus ni moins que de l'artifice pour gagner de l'argent à travers des licences, des formations et des grades qui ne veulent pas dire grand-chose, je préfère m'en écarter, m'entrainer et entrainer mes élèves pour la passion de l'art et rien d'autre.
Cela n'affecte en aucune manière la progression martiale des élèves, ni la qualité de l'enseignement.

Toutes les disciplines du Kung Fu sont comprises dans les frais d'inscription. Il n'y rien à payer de plus durant l'année, à l'exception des stages de perfectionnement (non-obligatoires).
Chaque discipline sera étudiée dans votre programme, le moment venu, selon votre niveau, assiduité et ancienneté.

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